jeudi 4 juin 2015

Protections estivales des rosiers

Pour conserver des rosiers sains et vigoureux, florifères durant toute la belle saison, il est impératif de prendre quelques précautions en été.

La lutte contre les maladies :

- Le blanc, ou oïdium :  Il se porte sur les extrémités, qu’il couvre de poussière blanche et dont il froisse les feuilles.
Les boutons ne fleurissent que difficilement. En cas d’attaque importante, il est bon de supprimer les extrémités atteintes. En début d’attaque, utilisez un produit chimique.

- La rouille : Elle se manifeste par des tâches rosées traitées au manèbe, au zinèbe au zirame (de nombreuses spécialités de ces trois produits sont vendues dans le commerce).

- Le marsonia :  ou maladie des taches noires. Il affecte les feuilles. Lorsque le rosier est fortement atteint, les feuilles tombent. Le traitement est le même que pour la rouille.
On peut également traiter au dinocap. En cas d’attaque grave, utilisez le bénomyl. 

- La chlorose : C’est une maladie physiologique, dite de carence (manque de fer), qui fait jaunir les feuilles alors que les nervures restent vertes. Elle se traite par des pulvérisations et des arrosages au chélate de fer.

La lutte contre les pucerons : Les pucerons attaquent surtout les extrémités jaunes et les inflorescences. Si l’attaque est légère, on peut se contenter de poudrer à la roténone. Si elle est importante, l’utilisation d’un systémique supprime toute attaque durant un mois.

La lutte contre la sécheresse : Elle est parfois nécessaire et particulièrement sur les sujets récemment plantés. Un rosier demande 5 à 10 litres d’eau par semaine. Ces plantes résistent mieux au manque d’eau lorsqu’elles ont 2 à 3 ans.

La taille : Toute branche défleurie doit être raccourcie pour deux raisons : tout d’abord éviter la fatigue de la plante mais aussi lui conserver une forme harmonieuse.

La suppression des gourmands sauvageons qui prennent naissance sous la greffe est indispensable : il faut absolument les couper, car ils risquent de faire périr  le rosier greffé, qui retourne à l’état sauvage.

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