Ce petit arbrisseau de croissance lente
ne dépasse guère 1,5 m après plus de 20 ans dans notre massif où il
semble beaucoup se plaire. La variété que nous avons sélectionnée est la
plus connue car elle est plus rustique que l’espèce type : c’est le
daphné chinois ou « Daphne odora Aureomarginata ». On le donne résistant
jusqu’à -12° mais chez nous il a connu pire et il est toujours là !
Il est planté nord, nord-est sous un magnolia grandiflora dans de la terre de jardin mélangée avec du terreau et de la terre de bruyère. Il est ainsi abrité dans un massif ensoleillé, bien drainé (les daphnés n’aimant pas l’humidité stagnante.) Il côtoie pivoine arbustive, hortensias, rhododendrons, weigelia panaché tandis que cyclamens, hellébores et nivéoles accompagnent ses fleurs en hiver. En été le sol un peu sec est arrosé grâce au système intégré micro-drip afin de conserver un peu de fraîcheur à ses racines. Pas de taille, peu de soin, ce petit arbuste a vraiment tout pour lui ! Cependant attention aux enfants, certaines parties sont urticantes et toxiques.
L’attrait majeur de ce petit arbuste outre son feuillage persistant d’un vert clair et brillant, marginé d’un fin liseret jaune consiste en une floraison abondante et extrêmement odorante. Quel plaisir en hiver dès le mois de février de profiter des effluves délicates mais enivrantes de ses jolies fleurs roses puis blanches. Pour en profiter dès que vous ouvrirez une fenêtre, placez-le près de la maison, il embaumera tout son coin et vous enivrera par ses notes puissantes rappelant le jasmin et la jacinthe ! C’est un régal !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire