Leucojum vernum : la nivéole printanière
On
l’a souvent confondue et nommée perce-neige comme le Galanthus nivalis
dont elle est proche et qui fleurit peu de temps avant elle. Au jardin
toutes deux se côtoient mais si les perce-neige ne se multiplient guère,
les nivéoles, elles, au contraire, colonisent à profusion les moindres
parcelles libres: sous les arbres où les feuilles mortes s’accumulent,
dans l’humus près des fougères mais aussi dans la bonne grosse terre
argileuse en plein soleil contre les murs de la maison au sud comme à
l’ombre au nord !
La fleur de nivéole est plus grosse que celle du perce-neige et
apparaît dès fin janvier début février car elle a besoin du froid pour
pointer le nez. Ses clochettes blanches présentent six tépales terminés
par une petite tache verte ou jaune selon les variétés. Chaque tige
haute d’environ 20 à 25 cm porte ensuite une graine. Lorsque les
feuilles jaunissent, les tiges se courbent et les graines se déposent
sur le sol pour fournir de nouveaux plants. Elles forment rapidement de
véritables tapis par semis. On peut aussi repiquer les bulbes après la
floraison par division des souches. Les bulbes, eux, se plantent à
environ 10 cm de profondeur dans un sol frais, riche en humus. Mais
attention, comme beaucoup d’autres beautés de la nature, la nivéole
contient des substances toxiques !
Dans la nature c’est une plante protégée
et sa cueillette est souvent interdite ou réglementée car la nivéole
est en voie de disparition dans certaines régions. On en trouve encore
dans le Nord et dans l’Est. Elle est protégée dans les régions
Champagne-Ardenne , Lorraine, Provence- Alpes-Côte d’Azur.
Leucojum aestivum : la nivéole d’été
Les bulbes des nivéoles d’été se
plantent en automne à 10 cm de profondeur mais les fleurs n’apparaissent
qu’en avril-mai. Leurs tiges sont plus hautes (40 cm environ) que
celles des nivéoles printanières et chaque tige porte entre trois à cinq
clochettes.Qu’elles soient printanières (Leucojum vernum) ou d’été (Leucojum aestivum) les nivéoles sont des plantes bulbeuses rustiques dont les petites clochettes blanches animent le jardin.
Leucojum vernum : la nivéole printanière
Leucojum aestivum : la nivéole d’été
Leucojum vernum : la nivéole printanière
On
l’a souvent confondue et nommée perce-neige comme le Galanthus nivalis
dont elle est proche et qui fleurit peu de temps avant elle. Au jardin
toutes deux se côtoient mais si les perce-neige ne se multiplient guère,
les nivéoles, elles, au contraire, colonisent à profusion les moindres
parcelles libres: sous les arbres où les feuilles mortes s’accumulent,
dans l’humus près des fougères mais aussi dans la bonne grosse terre
argileuse en plein soleil contre les murs de la maison au sud comme à
l’ombre au nord !
La fleur de nivéole est plus grosse que celle du perce-neige et
apparaît dès fin janvier début février car elle a besoin du froid pour
pointer le nez. Ses clochettes blanches présentent six tépales terminés
par une petite tache verte ou jaune selon les variétés. Chaque tige
haute d’environ 20 à 25 cm porte ensuite une graine. Lorsque les
feuilles jaunissent, les tiges se courbent et les graines se déposent
sur le sol pour fournir de nouveaux plants. Elles forment rapidement de
véritables tapis par semis. On peut aussi repiquer les bulbes après la
floraison par division des souches. Les bulbes, eux, se plantent à
environ 10 cm de profondeur dans un sol frais, riche en humus. Mais
attention, comme beaucoup d’autres beautés de la nature, la nivéole
contient des substances toxiques !
Dans la nature c’est une plante protégée
et sa cueillette est souvent interdite ou réglementée car la nivéole
est en voie de disparition dans certaines régions. On en trouve encore
dans le Nord et dans l’Est. Elle est protégée dans les régions
Champagne-Ardenne , Lorraine, Provence- Alpes-Côte d’Azur.
Les bulbes des nivéoles d’été se
plantent en automne à 10 cm de profondeur mais les fleurs n’apparaissent
qu’en avril-mai. Leurs tiges sont plus hautes (40 cm environ) que
celles des nivéoles printanières et chaque tige porte entre trois à cinq
clochettes.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire